mercredi, avril 14

Ils viennent d’horizons différents, habitent aux quatre coins du pays, et n’ont pas le même âge. Pourtant, ils partagent quelque chose qui les réunit malgré tout : une passion artistique, que celle-ci soit le dessin, la photographie ou bien la peinture…

Éloïse Pariot est née en 1990 et vit à Strasbourg : de formation scientifique, elle croque à loisir au stylo noir les animaux qu’elle étudie grâce à son métier de naturaliste. Jean Paul Cotte réside à Marseille où il a vu le jour en 1972 et se passionne pour la photographie, il est notamment attiré par le microcosme des insectes qu’il immortalise au gré de ses envies. Quant à Jacqueline Faubert, aujourd’hui à la retraite et établie à Cayenne en Guyane, sa terre natale, elle réalise des peintures abstraites et intuitives qui lui permettent d’exprimer ses émotions et sa sensibilité.

Ainsi, l’artiste peintre se nomme Jacqueline Faubert, le photographe Jean-Paul Cotte et la dessinatrice Éloïse Pariot. Petit aperçu de la vie et de l’univers de ces artistes aux nombreux talents en commençant par la plus jeune…

C’est en cherchant sa voie qu’Éloïse Pariot s’est découvert une passion pour le dessin. Un long voyage au cœur du Chili et de l’Argentine lui a permis d’appréhender le monde sous un nouvel angle et notamment la nature et la faune. Un objectif de carrière se dessine alors : protéger la biodiversité, qu’il s’agisse d’espèces rares ou non. Naturaliste de par son métier, Éloïse se laisse imprégner par les animaux qui croisent son chemin, remarque ici et là un caractère particulier ou un comportement étonnant chez telle ou telle espèce. Naît alors en son imagination l’idée d’un dessin pour mettre en valeur cette spécificité. Sur du papier à grain au stylo noir, Éloïse Pariot représente l’animal de façon attachante et souvent humoristique, une manière pour elle d’éveiller le spectateur à l’unicité de chaque être vivant.

 

Pour Jean-Paul Cotte, infirmier de métier, la passion de la photographie est venue tout à fait par hasard ; il s’y est essayé par curiosité et n’a plus voulu lâcher son appareil photo. Il a d’ailleurs ouvert un atelier à Marseille, le Symbolon, pour faire découvrir sa passion et initier les amateurs à la photographie. Les clichés qu’il donne à voir sont aussi incroyables que variés : certains sont insolites à cause de leur mise en scène décalée et prêtent à sourire, d’autres représentent des lieux déserts comme des rues, des sites industriels ou encore des paysages, d’autres enfin immortalisent des êtres vivants : portraits d’artistes mais aussi et surtout immersion dans l’univers des insectes. Au gré de ses promenades, Jean Paul Cotte capture le microcosme magique et fascinant des insectes pour le faire découvrir sous un jour nouveau à qui osera s’y plonger… Son travail a déjà été plusieurs fois exposé lors de salons photographiques à Marseille ou lors de festivals.

 

Jacqueline Faubert, quant à elle, préfère l’abstraction, et elle l’exprime à merveille par la peinture, une passion découverte à l’adolescence. Elle a commencé en autodidacte puis s’est formée lors de stages et formations suivis en France et en Guyane. Après une carrière dans l’enseignement, Jacqueline se consacre enfin pleinement à la peinture via de multiples techniques : l’acrylique, le fusain, le pastel, l’aquarelle… et de multiples outils, tout autant le pinceau que la spatule ou même ses doigts… Inspirée entre autres par Monet ou Cézanne, Jacqueline peint. Sur la toile, apparaissent des formes, des textures, des couleurs, fruit de son imagination dont la source première d’inspiration sont les magnifiques paysages de Guyane. Dans la région, ses œuvres, comme autant de bouffées d’air frais et coloré, y sont régulièrement exposées depuis 2014 et ornent les murs de plusieurs acquéreurs, professionnels et particuliers.

En somme, trois artistes, trois personnalités et trois univers totalement différents et tout aussi enrichissants les uns que les autres, pour redécouvrir le monde sous moult facettes… Découvrez les sur United Artists Store

About Author

Après des études en langues étrangères appliquées et un poste de rédactrice au sein d’une grande société parisienne, Laula est devenue relectrice/correctrice indépendante. Sensible à ce qui touche à l’enfance, à la science et à la psychologie, elle est heureuse de partager son regard sur le monde en prêtant sa plume à Magazine Chic.

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